Ecriture automatique – Les déboires de l’ami ours-insecte

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L’horloge pesante qui manque inlassablement la montre fumeuse sans yeux. Ainsi v la vie dans le métier apprêté fermant la marche aux ours-insectes silencieux, mélomanes, cassés. Tirant la corde à mémé sans discontinuer. Bref, j’ai mis un imper qui sent le bouc même après lavage à 60. Minute minute papillon, voici que vient le houx miséreux. Chantilly sur le gâteau au nappage coco, penaud, le Renaud renardeau, Oriops stylés sans mascara singent la mer Iroise. Brest petite fille oubliée qui s’en va sans revenir, adorant, malgré tout, le désert de sa pauvre carcasse.

Les déboires de l’ami l’Ours-insecte

Minute minute papillon ! Mais qui va là ? C’est notre ami l’Ours-insecte !

Il s’en vient, clopin-clopant, bien silencieux pour un mélomane. C’est qu’aujourd’hui il a le bourdon. Mémé a poussé Henri dans les orties. Depuis, l’imper qu’Henri ne quitte jamais sens le bouc, même après lavage à 60. Vraiment, mémé a une araignée au plafond !

Et chantilly sur le gâteau au nappage coco, Renaud le renardeau, tout penaud, est venu lui annoncer que la petite Brest s’en va sans revenir, promener sa pauvre carcasse à travers les mers sur l’Abeille bourdon !

Alors l’Ours-insecte a le cafard. Tout énervé par cette accumulation de coups du sort, il rejoue sa conversation, singeant Renaud et ses manières de souris. Entre son ami désolé et la vieille bique qui fait des siennes, l’Ours-insecte a bien envie de sortir les griffes et de massacrer le premier venu.

Ouhlala lectrice, pour notre bien, laissons-là ce fauve en cage et sautons du coq à l’âne. De toute façon j’ai les crocs, je reprendrai bien une autre part de Babar au rhum.

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